Harkis : un projet de loi jugé insuffisant

  Soixante ans après la fin de la guerre d'Algérie, le Sénat a adopté le projet de loi de réparation envers les harkis. Un texte décevant pour beaucoup de descendants d'algériens ayant collaboré avec l’armée française. De 1962 à 1975, parmi les 82 000 harkis et leurs familles rapatriés en métropole, la moitié furent relégués dans des camps de transit de reclassement, et dans des hameaux de forestage, où ils étaient engagés dans des chantiers d’aménagement de zones forestières. Des sommes forfaitaires allant de 2 000 à 15 000 euros, un montant que Mohamed Haddouche, fils de harki trouve largement insuffisant. Ceux venus par leurs propres moyens comme Bachir Rezigat ne sont pas concernés par ce projet de loi. Ce harki dit pourtant avoir été en grande difficulté lors de son arrivée en France. Mohamed Haddouche, fils de harki Bachir Rezigat, harki de 1959 à 1962 Un reportage de Samia Dechir (janvier 2022)  Retrouvez tous nos reportages dans notre playlist et abonnez-vous pour ne rien .. L'article complet sur publicsenat.fr 


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