Presque cinq ans après la vague #MeToo, les violences sexistes et sexuelles restent majoritairement dénoncées sur les réseaux sociaux, mais la prise en charge des victimes par les institutions reste insuffisante

  Par Marine LEDOUX Presque cinq ans après la vague #MeToo sur les réseaux sociaux, les violences sexistes et sexuelles restent majoritairement dénoncées via ces canaux, symptôme d'une prise en charge insuffisante de ces questions par les institutions. "J'ai essayé de porter plainte l'année dernière, on a refusé de la prendre", déplore Marie (prénom modifié), 25 ans. "#MeToo a aidé à parler, mais derrière, il ne se passe rien". Sur les réseaux sociaux en revanche, "on peut atteindre tout le monde", assure Anna Toumazoff, militante féministe. Pour elle, les victimes ont accès à "une forme de justice" en ligne. "Elles se sentent enfin entendues", ajoute-t-elle, alors que de nombreuses victimes déploraient l'an dernier "la culpabilisation" ou les "moqueries" subies au commissariat, selon l'enquête "Prends ma plainte" réalisée par le collectif féministe #NousToutes. "Les mesures prises ce .. L'article complet sur jeanmarcmorandini.com 

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